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Le Chant des Sept Tours

D'après le poème de Laurent Gaudé

Spectacle
1h

avec Quatuor Debussy, Dominique Lardenois - Lardenois et cie (mise en scène)

— GORECKI Henryk
Quatuor n°1, Already it is dusk (1988)
Quatuor n°2, Quasi una fantasia (1991)
— VASKS Peter
Quatuor n°4, 1er mouvement, Elegie
— SCHUBERT Franz
Menuet
— GOLIJOV Osvaldo
Tenebrae

En lisant Le Chant des Sept Tours, le Quatuor Debussy a été marqué par la puissance du texte de Laurent Gaudé et a immédiatement entendu une musique qui se dégageait des poèmes, une musique minimaliste, presque mystique, qui viendrait sublimer la force du texte. Une musique comme celle de Henryk Górecki ou Osvaldo Golijov, dont la profondeur pousse à la réflexion.

 

La forme du Chant des Sept Tours, brève, qui souligne l’efficacité du texte, questionne celle d’un spectacle d’une heure. L’idée d’un rapprochement vers l’oratorio émerge alors : le texte serait déclamé, chanté, récité sur la musique, offrant une relation singulière entre la voix et les instruments, entre soutien et lutte, à l’image d’un esclave qui tenterait de résister à sa condition en parlant par-dessus les harmonies sourdes.

 

La clé concernant la mise en scène de ce spectacle est la liberté. Une liberté pour tous les artistes, comme un écho contraire à l’asservissement dépeint par Laurent Gaudé, et notamment pour les musiciens, dont l’intégration, le rôle et la place, constituent quelques uns des enjeux de ce spectacle.

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