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Intégrales

_ Intégrale Chostakovitch

De 1998 à 2005, le Quatuor Debussy a tenu son pari d’enregistrer les quinze quatuors de Chostakovitch, véritable monument de la musique. Sans aucun complexe face aux illustres formations slaves, le Quatuor se différencie par une interprétation ronde et lisible, intime et magique. C’est un compositeur que l’on n’arrête pas de redécouvrir et l’intégrale de ses quatuors est régulièrement proposée en concert par les musiciens du Quatuor Debussy.

 

CHOSTAKOVITCH Quatuors n° 1 à n°15

 

©Bernard Benant

 

« J’ai rarement écouté la musique de Chostakovitch avec autant d’attention. »
The New York Times

 

_Intégrale Bartok

À la rencontre du folklore imaginaire !

Plus rien n’arrête le Quatuor Debussy qui nous propose à présent l’intégrale des quatuors à cordes de Béla Bartók ! De ce monument de la musique, on ne connaît pas d’égal : si les six quatuors qui composent cette oeuvre magistrale traversent la vie de Bartók, ils n’en sont pas moins de formidables témoins des évènements tragiques qui secouèrent l’Europe au siècle passé. Echo d’une vie, d’une évolution stylistique mais également d’une époque, cette intégrale est l’un des plus grands chefs-d’oeuvre du XXème siècle.

 

BARTOK Quatuor n°1 à n°6

 

©Bernard Benant

_Intégrale Webern

Jouer l’intégrale de Webern pour quatuor est un projet cher au Quatuor Debussy : il l’a déjà enregistré pour Harmonia Mundi / Radio-France et a participé à l’intégrale Webern de Musiques en Scène à Lyon en 1998. Un concert exceptionnel !

 

WEBERN Langsammer satz
WEBERN Quatuor
WEBERN Rondo
WEBERN 5 Mouvements, op.5
WEBERN 6 Bagatelles, op.9
WEBERN Quatuor à cordes, op.28

 

©Bernard Benant

 

« Voilà une formation sensible, au souffle généreux, à la sonorité ample, dont la fraîcheur laisse percer une véritable émotion s’alliant à une chaleureuse intensité et à une vision expressive pensée de l’intérieur de la musique. […] Pour la première fois, le mélodisme de Webern est mis à nu. La structure passe alors au second plan, et la musique qui se cachait derrière ces notes s’irise alors de tous ses feux. Certes, Webern perd en incisivité ce qu’il gagne en moelleux, mais ces pages, elles, n’en perdent pas pour autant leur force structurelle. »
Le Monde de la Musique